GIS
Fanny Taurines
JB et Marie-Helene reviennent du CH de Pau où cette derniere avait rdv avec le medecin, en route il prennent un auto-stoppeur sylvain qui est accompagné par Laïka son chien ou plutôt sa Louve...en arrivant au village à Oloron STe Marie ils deposent Sylvain qui disparait dans les phares de la voiture…...
Une fois rentrer chez eux JB va dans la cuisine preparer la Garbure …Pendant ce temps fernando est chez lui avec sa compagne. un homme séropositif au VIH et sa compagne s'engueule, Clément se tape un rail de Coke...
Blessures croisées et vies chahutées
PREFACE
Après « Le complexe de Camille sous la lune », sa
première autofiction, Askatu repart aux charbons pour
nous embarquer cette fois ci à bord d’un petit immeuble
aux pieds des Pyrénées, au coeur de la ville d’Oloron Ste
Marie, à quelques pas de la goutte d’eau qui fit un jour
déborder le gave d’Aspe…
D’étages en étages, il flashe ces instants tannés par le
destin, décoche ses flèches d’apache dans la chair fraîche de
ces tranches de vie à vif.
Sans détour ni retour, il déroule sur un tapis rouge et noir
les histoires croisées de ces personnages aux cicatrices
matricielles…
Sylvain, Punk apache en quête de sa bête de Père…
Claudine, l’amie à l’écoute, sur qui conter…
Fernando et ses parents Eulalia et Joan rescapés de
Franco…
Clément, pas toujours sur les bons rails…
Fatoumata et Moussa tiraillés entre SIDA et doux leurres
de l’exil…
Richard, el hijo de la Luna…
Lafourche et son vieux cabot…
Sans oublier JB et Marie Hélène, 2 coeurs sur la main…
Balancées entre rêve et dérive, entre regard des autres et
miroirs aux reflets trompeurs, parfois à contre courant,
toujours vibrantes, toutes ces vies reliées en pointillés, nous
titillent, et dessinent, de points de suture en points de
suspension,
une ligne de front sur laquelle est inscrit :
« Face aux maladies, aux racismes et aux fascismes de
tous ordres : ne lâchons rien ! »
Avec « Blessures », Askatu nous fait partager ces tronches
de vies, ces plaies à penser et nous invite dans un ultime
avertissement à ne pas oublier que « la vie et la liberté sont
des combats de tous les instants »…
Nicholas Loustalot
Askatu,qui s’est vissé le béret comme on entre en religion, se construit au fil des ans, à travers ses coups de cœur et de gueule, sa liberté dont il arbore jusqu’au nom. Il fut la voix des jeudis soir sur Radio Oloron de novembre 2006 à décembre 2007, où sa « Livraison » hebdomadaire – à présent chaque mois sur le Net – faisait la part belle à la chanson engageante et engagée.
Askatu est l’animateur de...