Quelques idées pour adapter
nos institutions au monde actuel
et relancer notre économie
François Leroux
18.00 €
A la question : pourquoi ?, les enfants savent qu'il faut répondre « parce que ». La ou le survitualiste ne cherche pas à aller au delà d'une telle affirmation. Même si ses réponses semblent plus construites, toutes laissent transparaître que la conséquence n'a aucune cause particulière. Sans chercher à se cacher d'une telle constatation l'auteur ou l'autoresse d'un texte survitualiste écrit la partition d'une mélodie operaïasmique décrochant les refrains du totalitarisme pour les réduire au chaos enfanteur d'une liberté irréversible. Sans aucune contrepartie le Survitualisme rejette sans négociations possibles, les essences du fascisme. Il est l'élément survivaliste d'une conscience littéraire empreinte de virtualité. Cet aspect qui rentre bien plus dans le pourquoi que dans la définition elle même apporte une précision qui le distingue de la paranoïa dalinienne bien qu'il y trouve, sans aucun doute possible, une source d'inspiration. C'est un pourquoi qui se décline en de multiples facettes. Moins ce pourquoi existe et plus ses facettes semblent nombreuses. Le vide du pourquoi survitualiste est plus lourd que l'ensemble de la matière artistique et virtuelle. Ces facettes n'ont rien engendré car la conséquence à précédé la cause. Il n'y avait aucune cause au Survitualisme avant que celui-ci n'existe. Certaines d'entre elles peuvent se laisser entrevoir mais c'est la naissance du Survitualisme lui-même qui les a construites comme par un mouvement créateur de son histoire. Comme si un présent sans sources ne pouvait admettre d'être le fruit du néant. Il faudrait que le passé des particules de cette matière se prolonge jusque dans l'éternité. Mais le survitualiste ne va pas plus loin que le salon d'habillage. Il met des mots et ne leur donne pas le sens qui pourrait laisser croire à leur passé. L'auteur ou l'autoresse survitualiste nie l'historicité systématique de toute chose et invite par ce fait à répondre vaguement au pourquoi de sa présence. Ici, pourquoi, comment et parce que, tout semble se confonde, d'autant plus que chaque élément est virtuel.