27 mai 2004 (Tard le soir...)
Jean CAVALIER
Ce récit ; commencé alors que l'auteur franchissait la quarantaine, lui permet de déposer un lourd fardeau qu'il trainait depuis longtemps.
Beaucoup aujourd'hui, et sachant, lui demande comment il a pu s'en sortir sans mal tourner.
"La mémoire de mon père, faire en sorte qu'il n'ait pas trop honte de moi quand je le retrouverais ".
Il y a plusieurs façons d'aborder et de gérer une enfance et une jeunesse chaotique, difficile. Claude Cotard n'a pas choisi la plus mauvaise, il a choisi de vivre et d'avancer.
Citant Musset, il conclut : "J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui*."
*"On ne badine pas avec l'amour".
50 ans, parisien né dans le faubourg Saint-Denis, un vrai titi.Amoureux de la nature, faune et flore, vieilles pierres, mais surtout passionné d'écriture, poète, bucolique, c'est un homme à multiples facettes.Sa vie le conduit aux quatre coins de la France, sur le continent africain notamment.Depuis une quinzaine d'années, il vit en Belgique, où sa quête l'a mené.Longtemps employé chez un grossiste en...