Des années d’errance, pourchassé par des visions, subissant chaque jour qui passe avec la même lourdeur de devoir supporter ce qui se passe, à bout de souffle, à bout de force, les sens meurtri de cette solitude et cette indifférence que les hommes affligent aux êtres de ce monde, prisonnier de l’espace temps que les hommes ont révélé, le seul refuge du rôdeur, semble être le désert lui-même que la vie doit affronter.