GIS
Fanny Taurines
Paris, Miami, Bali, une épidémie mondiale menace la planète. Cette nouvelle maladie : la grippe s’attaque au plus précieux de l’homme, son égo.
Sous l’influence du virus, la victime perd le sens de son moi, son individualisme profond, sombre en ne prenant pas conscience de sa perte de conscience.
Etonnant, ce virus. Comme s'il arrivait à point pour proposer (ou imposer ?) une alternative à la folie suicidaire où le monde de la raison a conduit l'espèce humaine... Quelle explication lui donner ? Ou plutôt quelle hypothèse échafauder pour tenter de le vivre avec confiance plutôt que méfiant et anxieux ?
Est-ce l'inconscient collectif qui, sentant la fin de l'espèce menacée, produit non pas un virus mais plutôt un anticorps? Est-ce la conscience de la Terre, Gaïa en personne, qui se protège de la folie des hommes?