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Biographies / Témoignages

 

Couverture de l'oeuvre
Drôle de mère
Jacques d'Andurain
Écrire ? J’y songeais depuis longtemps, mais, plus sur ma mère, Marga d’Andurain que sur moi ; ma mère qui la dernière soirée où je la vis à Tanger, avant son assassinat sur son yacht le « Djeilan », m’avait demandé :
- Que feras-tu après ma mort ?
- J’écrirai votre histoire… Mais… La vérité.
C’était en 1948.
Couverture de l'oeuvre
L'IMMATURE
Alain GAROT
Une famille pauvre. Une maman, handicapée physique, remariée à un homme qui ne l'aime pas. Un fils à la guerre, en Algérie. Un autre fils : immature. C'est ce dernier qui s'exprime ici. Il a dix sept ans, il souffre, il le dit à sa manière : simplement, sans fioriture, avec son cœur et aussi ses limites. Un récit qu'il faut, certes, resituer dans le contexte d'une époque ; mais aussi un récit qui interpelle notre monde d'aujourd'hui sur le suicide des jeunes, seconde cause, en France,  de leur mortalité. Texte aéré, facile à lire. Et par tous.
Couverture de l'oeuvre
Auxilia ou la grande famille
Slimane Malkou
La moitié de mes élèves venaient des douars voisins. Qu’est-ce qu'ils débordaient d’enthousiasme, mes bambins! Ils devaient faire cinq à six kilomètres à pieds, à travers champs et marécages pour venir s’instruire... Chaque jour, à huit heures, je les voyais arriver, ruisselants, transis, leurs bottes de caoutchouc couvertes de boue.Mais avec la rage d'apprendre dans le cœur ! Croyez-moi, rien n'égalait le sourire et le regard plein d'amour et de respect de ces petits enfants de paysans !
Couverture de l'oeuvre
LE MARI PASSEPORT
Marga d'Andurain
Couverture de l'oeuvre
Commentaires après-guerre
Jacques d'Andurain
Parce que l’oubli n’est pas si total que ça, même aujourd’hui. Mais aussi et surtout parce que le récit qui en est donné, encore aujourd’hui, comme déjà hier, est plein d’inexactitudes ; alors, bien que pas le moins du monde historien, je veux écrire une illustration de la fragilité du témoignage, écrit et publié du vivant des témoins eux-mêmes.

Mon témoignage.
Couverture de l'oeuvre
J'ai sauté Leon dans l'autobus
Pierre Prince
"...j'aperçois un bout de clocher qui dépasse des champs, s'il y a un clocher il devrait y avoir un village,mais bien entendu, le village qui se cache dans un repli de terrain semble faire tout son possible pour que je ne le voie pas et pour que je l'évite. Finalement, j'ai raison de son obstination à vouloir m'échapper..."
 
La relation de ce pèlerinage à Compostelle,est vive, enjouée, jalonnée d'anecdotes vraies, vécues qui même parfois peuvent paraître invraisemblables.
Cette expérience au jour le jour , narrée au présent, emporte le lecteur sur le chemin de Compostelle et lui fait vivre les joies et les peines de cette pérégrination. L'humour sous-jacent tout au long du parcours n'exclut pas le fait que tout marcheur se retrouve immanquablement face à lui même et que ce faisant, il acquiert insensiblement la capacité de s'ouvrir aux autres.
Vous découvrirez les départs solitaires au petit matin, les rencontres, toujours riches d'enseignements, les soirées et les nuits beaucoup moins solitaires.
Le Chemin, une fabuleuse expérience dont on ne sort jamais indemne, est ici raconté d'une façon vivante et très naturelle.
Couverture de l'oeuvre
Fleur de sang
Pascal Aurega
Alphonse rapprocha de moi la masse imposante de ses cent dix kilos, et, me regardant fixement sans ciller de son seul oeil fonctionnel, me dit : "Tu vois, j'ai perdu un oeil à cause d'une femme ! Ne fais pas la même erreur que moi ! Aucune femme ne vaut la peine que tu te battes pour la récupérer. Si elle t'a quitté, laisse-la aller, dis-toi qu'il y en a tant d'autres sur Terre, et que même si tu l'aimes, elle ne mérite pas que tu gâches ta vie pour elle..."
Couverture de l'oeuvre
L'inaccessible étoile
Claude Cotard
Un père, seul pour élever ses 4 enfants ; 3 filles et 1 garçon, Claude, dit Claudy.
C'est ce dernier qui raconte ce que fut son enfance et son adolescence
à partir du moment où son père commet l'irréparable, cambrioler un magasin, le soir de Noël 1963, pour ramener des cadeaux, mais aussi des vêtements chauds et de la nourriture à ses enfants.
Il se fait prendre, et pour le jeune Claudy, c'est le commencement d'une longue quête entre la DDASS et la maison de correction pour comprendre le sens de son existence.
Couverture de l'oeuvre
Flagrant Délit.
Marie-France Legas
    Une affaire d'Outreau à la belge : mensonges, dénonciations calomnieuses, faux dossiers, harcèlement, manipulations, arrestation arbitraire, violences policières pour ce qui, dans la commune a été qualifié de nouvelle affaire Dutroux, et officieusement de malentendu...
    Derrière cela, des faits de pédophilie passés : on cherche à savoir ce que nous savons, mais aussi à nous dissuader d'en parler...
    Malheureusement pour nous, contrairement à nos amis Français, qui ont bien de la chance de vivre en Démocratie, la Justice et les autorités belges, dès qu'ils se rendent compte d'une injustice, d'un dysfonctionnement, d'une gaffe ou d'une bavure; plutôt que de tout mettre en oeuvre pour réparer et rendre justice aux victimes, préfèrent réduire à néant ces mêmes victimes.
    Pourquoi en effet, composer avec nous et réparer, -en risquant d'écorner certaines réputations policières, politiques et judiciaires- alors qu'ils ont le pouvoir de détruire notre réputation, notre vie, notre avenir et nous-mêmes, en préservant l'image de marque de ceux qui ont commis les fautes?
    Pourquoi écorner les réputations de magistrats, de policiers, de politiciens qui se connaissent tous entre-eux, qui se servent les uns des autres, cela simplement pour rendre justice à des gens sans importance comme nous?

 

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